On monte dans un bus pour rejoindre Chiang Khong, ville frontalière au bord du Mékong, sans savoir ce qui nous attend : 5 heures de bus surpeuplé (mais vraiment), les thaïs sont 3 sur 2 sièges, je suis debout dans l'aller, et le trajet est épuisant : des routes de montagne et un chauffeur qui fait n'importe quoi!
Mais demain, on passe au Laos !
Mais demain, on passe au Laos !
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